16.04.2008
L'efficacité de l'auto-hypnose "ultradienne" chez un étudiant en échec
La première fois qu’un de mes patients a bénéficié de ce concept, c’était il y a 17 ans. Il était étudiant en 2ème année de médecine, il doublait son année après avoir doublé sa première et était sur le point d’échouer à nouveau. Sa mère, une collègue psychologue dans l’hôpital universitaire où je travaillais, me l'avait envoyé fain que je l'aide par hypnose.
Ce garçon était bien assez intelligent et travaillait
beaucoup, beaucoup trop ! Il passait près de 15h par jour à étudier
quand il était en blocus et se plaignait que cela ne lui suffisait pas
pour mémoriser suffisamment ses matières; ainsi il échouait la plupart
de ses examens.
Je lui ai expliqué que le cerveau avait naturellement besoin de pauses
physiologiques du cerveau gauche (voir à ce sujet, les cycles
ultradiens et les bienfaits de l’auto-hypnose) et qu, de surcroît, c’est dans ces moments de « déconnexion » que les informations étudiées se stockent le mieux dans la mémoire.
Ainsi je lui ai appris l’auto-hypnose pour qu’il puisse plusieurs fois par jour reposer son cerveau gauche et :
1. activer le cerveau droit dans ses processus de mémorisation puis
2. stimuler la concentration pendant les moments d’étude.
Dès lors, au lieu d’étudier 15h, il limita son étude à 8h par jour avec 4 à 5 pauses
auto-hypnotiques ou autres (activité sportive, douche ou autre
récréation) et il commenca à réussir ses examens avec des résultats de plus en
plus brillants.
Il m’a raconté récemment qu’il avait utilisé les cassettes audio que nous
avions enregistrées en 2ème candidature, pendant toutes les autres
années de sa médecine. Il est actuellement chirurgien, apprécié et
réputé dans un hôpital universitaire.
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