Consulations et ateliers
Questions fréquentes
Des réponses qui rassurent
Il est donc important de répondre aux diverses intérrogations que vous pourriez vous poser sur le centre de thérapies brèves.
Laissez-vous guider par l’assistante d’orientation du centre.
Cela sera plus rapide et efficace que d’essayer de choisir parmi la liste des thérapeutes et de ses qualifications. Du lundi au vendredi, entre 10h et 13h, notre assistante orientera votre demande vers le thérapeute le plus compétent et le plus adéquat pour vous et votre problème. Cela peut également se faire par e-mail.
> Contact
Au tout premier entretien, on ne fera pas de séance d’hypnose (sauf exception pour une urgence ou un petit essai).
Donc préparez l’essentiel, c’est-à-dire apprenez à DECRIRE votre problème principal (ce qui vous gène ou qui vous fait le plus souffrir) plutôt qu’à l’expliquer ou à raconter tout l’historique en long et en large. Décrivez ainsi ce qui pose problème et non pourquoi vous pensez avoir un problème.
Décrivez ensuite ce que vous attendez de votre thérapeute, le plus précisémment possible et également ce que vous ne voulez pas faire dans cette thérapie.
Pour ces deux étapes, c’est votre état d’esprit « descriptif » qui compte, cela peut encore être flou pour vous et le thérapeute vous aidera à les préciser bien sûr.
En lisant d’abord l’introduction à l’auto-hypnose ?
Soit sur ce site web, soit sur les copies plastifiées accrochées au mur de la salle d’attente.
L'introduction aux ateliers décrit l’attitude idéale pour profiter dès que possible des premières séances d’hypnose. A part cela, il suffit d’être patient car l’hypnose est une thérapie rapide mais si l’on met trop de pression sur l’inconscient… il devient très lent !
Rappelez-vous un examen à l’école de dissertation ou de physique, où vous étiez concentré. Arrive votre professeur qui se met à regarder au-dessus de votre épaule, est-ce que cela vous inhibait ? Si oui, ce sera la même chose pour votre inconscient si vous l’observez trop ou si vous attendez trop de lui ou trop vite.
> Lire l'introduction aux ateliers (Pdf 588 Mo)
Sonner chez le thérapeute directement ou à la sonnette "Consultations" du CTB
S’il n’y a pas de réponse, sonnez au secrétarait entre 8h et 13h ou au privé après 13h. Ensuite vous vous installez dans la salle d’attente située au fond du couloir. Celle-ci est destinée aux patients de 2 bureaux seulement, elle est donc peu fréquentée.
Ce procédé offre au patient une certaine discrétion souvent appréciée de celui qui vit mal ses problèmes de santé.
Le calme de la salle d’attente prépare le patient à la séance individuelle, cela l’aide à se recentrer sur lui-même. Aussi, il est conseillé d’arriver 10 min avant la consultation sachant de plus que le temps pour se parquer à Bruxelles est souvent plus long qu’ailleurs.
Du lundi au vendredi, de 8h à 13h, les patients peuvent éventuellement s’adresser au secrétariat situé à l’entre-sol.
Pourr les handicapés, attention, il y a 9 marches à monter après la porte d’entrée et 2 rampes classiques.
> voir le plan d'accès
Il est conseillé de prévoir 10 bonnes minutes d’avance
Le temps pour se parquer à Bruxelles est souvent plus long qu’ailleurs et il n’y a pas de parking payant à proximité. Cela en plus des 10 minutes de décompression dans la salle d’attente. Voir à ce sujet la question 4
Lors de la ou les premières séances on se fixe les premiers objectifs.
On travaille avec la technique qui s’adaptera le mieux au problème. Si c’est l’hypnose, on peut la commencer après une petite discussion pour comprendre l’état dans lequel vous êtes ; ainsi, le thérapeute peut mieux adapter son induction et sa séance. Puis après la séance, il est souvent préferable de parler le moins possible du vécu pour que le conscient ne dérange pas trop le travail de l’inconscient. Parfois, on fait une séance d’hypnose toutes les deux séances, pour pouvoir discuter de l’évolution mais aussi voir si des conseils de comportement, par exemple, pourraient être utiles, comme les prescriptions de tâches (voir à ce sujet : la thérapie de Palo Alto)
Le temps de la thérapie est nettement plus bref que celui des thérapies plus classiques.
(Excepté celui de certains traitements médicamenteux rapides comme les anxiolytiques pour l’anxiété, les antidépresseurs pour la dépression… Ces derniers médicaments peuvent être prescrits en même temps que l’hypnothérapie dans certains cas, contrairement aux anxiolytiques « benzodiazépines » )
Cependant, il y a peu de règles. Parfois le problème est important, dure depuis longtemps et peut se résoudre en quelques séances. Parfois, il faudra beaucoup plus de temps : quelques mois ou plus (surtout si la structure de personnalité est affectée). Il arrive même que des problèmes d’apparence banale prennent 10 à 20 séances. Ex : la peur d’uriner dans les toilettes publiques (pee-shy) ou la phobie des piqûres. Pour celle-ci, nous avons eu une première patiente qui fut guérie en 3 séances et la deuxième en 18 séances !... avec le même hypnothérapeute d’expérience, et ceci alors que la première semblait nettement plus grave.
Le coût est justifié.
Les thérapeutes sont des experts compétents qui jouissent d’une excellente réputation. De plus, le travail avec les EMC demande un haut niveau d’attention, de concentration et une énergie importante, aussi l’hypnothérapeute voit nettement moins de patients que la moyenne des thérapeutes.
L’accent est mis sur la qualité des séances plutôt que sur la quantité. Le thérapeute passe ainsi très souvent du temps à préparer la séance d’hypnose suivante. Il s’agit d’une thérapie brève : le nombre de consultations est réduit au minimum. Au bout du compte, par rapport aux thérapies courantes beaucoup plus longues, le coût est bien meilleur marché.
Un look original plaît à certains patients et en insécurise d’autres.
Très vite, les apparences perdent de leur importance au regard des compétences et de la richesse intérieure du thérapeute.
Ateliers
Il est important de lire l’introduction à l’auto-hypnose en arrivant 15 minutes plus tôt ; ou bien en la lisant sur ce site. Elle décrit l’attitude idéale pour profiter dès que possible des premières séances d’hypnose.
> Lire l'introduction aux ateliers (Pdf 588 Mo)
On n’est pas là pour parler de soi et encore moins de ses problèmes personnels.
- Un atelier d’auto-hypnose ne constitue sûrement pas une thérapie de groupe. On vient pour apprendre des techniques :
-
pour se mettre soi-même en hypnose et se familiariser aux différentes forces hypnotiques que l’on a en soi.
- pour découvrir des stratégies de solution pendant l’atelier ou lors de la reproduction d’une expérience auto-hypnotique chez soi.
Aucune connaissance préalable n’est requise.
Chaque exercice sera précédé d’explications claires (séquence, objectif, techniques…). Il est souvent très intéressant de ré-expérimenter un même atelier après quelques temps, non seulement pour bénéficier des variantes des exercices, mais aussi pour les vivre différemment, voire plus profondément.
Il n'est pas nécessaire de prendre des notes, vous repartirez avec un descriptif détaillé des expériences d’hypnose de l’atelier afin de
vous guider dans vos exercices d’auto-hypnose hors atelier. Un plan du cycle vous sera également fourni.
Un atelier favorise le plus possible les expériences hypnotiques.
Donc on n’y donne que l’essentiel de la théorie en introduction (15 à
30 minutes). Ensuite, l’hypnothérapeute décrit l’objectif de la séance
d’auto-hypnose . Puis, il vous aide à modifier votre état de conscience par une induction hypnotiqueguideprocessus hypnotique et suggère les phénomènes hypnotiques que vous pouvez utiliser. Au réveil, vous pouvez poser des questions
sur ce que vous avez vécu (sans pour autant parler de vos problèmes
personnels, car ce ne serait pas le lieu). On pratique ainsi 4 à 5
expériences hypnotiques, ce qui permet aux plus résistants d’apprendre,
petit à petit, à découvrir un peu plus, le chemin de l’auto-hypnose.
Vous êtes comme la plupart des gens...
... mal à l’aise à l’idée d’être dans un lieu avec d’autres gens que vous ne connaissez pas : soit en imaginant qu’ils vous jugent, car vous n’aimez pas sentir le regard des gens sur vous, soit en croyant que leur présence va gêner votre apprentissage de l’auto-hypnose pour d’autres raisons. Heureusement, ces peurs n’ont pas de raison d’être.
En effet, outre que nous ne sommes pas là pour parler de nous, nous sommes là pour expérimenter l’auto-hypnose, c’est-à-dire pour apprendre à nous couper du monde extérieur et donc des autres.
Cela bien sur pour mieux nous centrer sur nous-même. Ainsi on est même capable d’oublier qu’il y a d’autres personnes à côté de soi ; d’autant que dans les exercices, on peut fermer les yeux dès le début. Ces ateliers sont même très thérapeutiques pour ceux qui souffrent de timidité, voire de phobie sociale .
Excepté pour les ateliers de sevrage tabagique, le cycle des ateliers d’auto-hypnose peut être commencé par n’importe lequel.
Il est possible de les suivre dans le désordre (sauf A2 et A3 qui
doivent se suivre) ou de les répéter l’année suivante. Il est souvent
très intéressant de ré-expérimenter un même atelier après quelques
temps, non seulement pour bénéficier des variantes des exercices, mais
aussi pour les vivre différemment, voire plus profondément.
L’ensemble de chaque cycle peut se représenter comme un diamant à 9
(stress) ou 10 facettes, et le vécu de chaque facette vient compléter
petit à petit l’ensemble de savoir-faire auto-hypnotique. C’est
pourquoi on peu suivre ces ateliers dans le désordre, commener par
exemple par le S4 ou le A6.
Il est souvent très intéressant de ré-expérimenter un même atelier après quelques temps.
Non seulement pour bénéficier des variantes des exercices, mais aussi pour les vivre différemment, voire plus profondément.
En fonction du nombre de participants et des dates, le lieu peut être différent. Consultez l'agenda.
Vous pouvez remplacer l’atelier manqué par un autre en nous avertissant au moins 1 semaine avant. L'asbl ne peut vous rembourser.
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